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 Saïkon [En cours : 100 %]

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Capitaine Pirate
Saïkon
Capitaine Pirate
Messages : 25


Feuille de personnage
Niveau:
34/100  (34/100)
Expérience:
0/2000  (0/2000)
Equipage: Aucun

MessageSujet: Saïkon [En cours : 100 %]   Jeu 29 Déc - 15:27







Saïkon



Prénom : Saïkon
Nom : Inconnu pour le moment
Age : 44 ans
Lieu de naissance : East Blue
Race : : Homme ♂
But(s) et rêve(s) : Découvrir chaque recoin du globe et devenir un pirate renommé
Camp et grade : Capitaine Pirate
Equipage/Tribu/Parti : Aucunes idées pour le moment
Arme(s) : Pieds et Mais + Bracelets de forces {Haki}
Dieu/Statut : Aucun




Apparence & Caractère


Vendredi 13 octobre 1857 à North Blue, un vendeur tenant une épicerie, témoigne le passage d'un pirate recherché. Le commerçant n'avait pas démasqué le truand, ne sachant pas son identité, il resta courtois et poli. Maintenant qu'il prit connaissance des faits, il se sent en danger. Mais rassuré par mon équipe et moi-même, nous savons donc où et comment se déplace le fugitif.

Rapport de l'officier Sherlock Fiewman, le 15 octobre à North Blue.
Le témoignage :

Une personne vint frapper à ma porte. Cela devait être Sheldon, le livreur qui devait m'apporter mes commandes. Je dis avec ma grosse voix rauque : « Entrez ? ». La clenche fit un demi-tour sur elle-même et une tête sortie. Je fis une sorte de grimace en le voyant, car je m'attendais à voir mes commandes et le livreur. Je vis un autre homme. Si tôt le matin c'était très rare, surtout un dimanche. En voyant son physique, je n'aurais jamais cru que cet homme était recherché pour un crime contre le gouvernement mondial. L'idée qu'il soit un bandit ne met même pas passée par la tête. Un physique qui laissait envisager un personnage bien ciblé : tout d'abord, cette forme de visage, large et forte, celle-ci arborait un menton en point doté d’une postiche blanche.

Je baissais la tête sur mes relevés de compte pour ne pas montrer que je l'occultais. Il passa devant moi : il cherchait des provisions dans les rayons. Je continuais de l'observer du regard : sa bouche était dotée de lèvres épaisses et d'un sourire généreux. Une dentition plutôt bien rangée, mais quelque peu jaunie par le temps. Je m'attendais à entendre une voix rauque et bourdonnante sortant de sa bouche. Après avoir fait le tour des rayons et de la boutique. Il passa en caisse pour valider sa commande. Il ouvrit la bouche pour sortir une réplique : « Bien le Bonjour, je vais vous prendre cela ». Il avait dans son panier, une boîte de conserve contenant du calamar à la sauce tomate, une bouteille de rhum et une grosse miche de pain. Il était très poli et très aimable.

Plus je vous parle, plus j'ai du mal à vous croire, car cette personne n'avait rien de méchant, de part son physique, que sa psychologie. Ensuite, un nez de grande taille, quelque peu à plat et busqué. Pour finir sur la partie de son visage attaquons-nous au regard. C'était la seule chose qui pouvait démentir sa personnalité, c'est son regard qui était avide de sentiments et avide d'expressions. Je ne saurais vous dire. Lorsque sa vue se canalisait sur un point, on aurait dit qu'il visionnait toute la pièce. Son champ visuel semblait anormal. Comme si chaque prise de vue était une proie à chasser. Sans doute une force majeure de sa personnalité : à la fois rude et impénétrable, glacée et perspicace. La vue est un pouvoir considérable pour l'homme, mais chez cette personne, c'était son atout majeur ! D'un noir ténébreux, il s'avère être le noir du crépuscule. J'évitais en tout point de croiser ces mirettes par peur d'être vu comme un gibier de choix.

Il continuait à parler et moi je ne l'écoutais que d'une oreille, l'autre elle n'était pas présente, car la majorité de mon cerveau était concentrée sur son physique si troublant. Je ne peux vous dire ce qu'il a dit précisément, mots pour mots. En tout cas, il se présentait, donnait la raison de sa visite et ses ambitions. Du peu d'écoute que je lui donnais, il disait brièvement qu'il se nommait : Saïkon, qu'il était très intéressé par le pain blanc placé à l'arrière boutique.

Je lui aurais donné la quarantaine un petit peu plus. Je le laissais parler, tout en écoutant, je regardais l'individu en détail. J'en étais où déjà ? Les yeux, le nez, la bouche... Ah oui ! Les cheveux : une chevelure blanche, rayonnante au rayon du soleil traversant la baie vitrée. Ses cheveux longs coiffés en arrière, sans gel et sans résine, un effet naturel très original. Sur la totalité de sa boite crânienne, sa tignasse était plaquée et parsemée de trait rectiligne donné par la forme du peigne. Il essayait de me convaincre de lui faire des prix, car il devait économiser pour les voyages à venir, mais je ne donnais pas réponse, pour le moment, faisant des signes de tête pour acquiescer à ce qu'il disait. Il avait un style vestimentaire dégarni et réchauffé. Il portait sur lui un morceau de tissu bleu coupé aux bas des genoux. Un bracelet en bronze ornait sa cheville, vu sa taille, il n'avait pas l'air tout léger. Une ceinture immense parée d'une tête d’animal étrange très belle et brillante. La masse de tout cela devait être importante. Mais aucune faiblesse n'apparaissait sur sa façon de marcher. Juste un bruit de casserole retentissait à chacun de ses mouvements. Il ne portait rien sur son torse, nu sans aucune pilosité. Deux bracelets entouraient ses poignées, ils étaient d’une dimension importante, leurs masses aussi.

J'aurais pu lui assigner un métier, ouvriers. Il avait aussi une caisse remplie de bouteilles. J'avais oublié qu'il était venu prendre de la nourriture. Il avait l'air heureux, vu son débit de parole. Je pouvais conclure avec mon flair infaillible que sa taille dépassait les deux mètres. Un poids d'environ cent trente kilos. Tout cela pour dire que ses mensurations laissaient croire à un homme musclé et robuste. Une nature physique impressionnante et cela coulait de source, une puissance musculaire incroyable et une endurance du même acabit. Quelques fois, dès qu'il pensait à une chose drôle, un petit rire sortait de sa cavité buccale. J'ai réussi aussi à percevoir l'un de ses tiques. Il se passe la main sur la joue droite comme s'il s'essuyait le visage après une douche. Une mimique très bizarre. Une démarche nonchalante et rapide. Il changea de place sans même que je ne l'aperçoive. Pourtant, je ne l'avais pas quitté de vue depuis qu'il était dans le magasin. J'avais donc un premier avis sur la personne.

Je commençai à parler : « Vous êtes un autochtone ou un étranger.» Il fit un geste de haut en bas avec sa tête pour dire « oui, je suis un étranger ». J'enchaînai les questions les unes après les autres. Je l'interrogeais très précisément, il répondait avec finesse, jusqu'à ce que je parle de sa famille. Pourtant, il commença bien sa phrase. La question était : « De la famille, un père, une mère ? », il enchaîna en disant : « Oui, une mère gérante d'un bistro. ». Notre rencontre prenait une allure amicale. Et c'est ici que l'entretien changea d'atmosphère. Je continuais : « Vous faites quoi dans la vie ». Il répondit distinctement : « Je découvre le monde ».

Le livreur Sheldon entra dans la pièce avec les colis destinés à la vente et il m'annonça le prix et la quantité achetée. Je me levais de mon siège et tendis les mains vers le jeune homme qui était chargé. Il me regarda avec un grand sourire...

Après avoir eu un entretien avec vous monsieur Fiewmann. Je commençai à mieux cibler le personnage. Saïkon est avant tout un individu réglé et organisé. Un individu : Actif, épanoui, entreprenant, il est conscient dans un combat de la réalité de la chose, il sait lorsque l'adversaire est plus puissant que lui. Il ne fait pas de faux pas, même s'il déteste savoir qu'une personne peut-être plus forte que lui. Un savoir-faire expérimenté et une cohérence qui lui permet de savoir se sortir des problèmes les plus périlleux.

Beau et soigneux, qui se préoccupe de son bien-être. Il sait concevoir de ses erreurs des leçons précieuses. Il sait ordonner ses envies, mettre de l'ordre et les hiérarchiser. Il a une totale confiance en lui. Il éprouve une aisance dans ce monde ou règne le chaos. Des ambitions sans limites : un homme qui aime relever les défis.

C'est un Pirate : Borné, lugubre et insouciant, aucun de ses actes n'est superflus, mais plutôt fertile. Menant à un but précis. Il sait ce qu'il désire et comment l'obtenir. Prétentieux avec un brin d'autorité, toutes ses qualités contrebalancées par son orgueil ! On l'apparente à un comportement arrogant, qui peut laisser place à un ton d'agacement. Une idée du respect qu'il est parfois nul. Colérique et jaloux, des sentiments qui rendent Saïkon aveugle et bête.

Il sait montrer ce qu'il désire le plus, montrer ses intentions, persuadé dans une conversation de l'exactitude de la vision de son monde. Un jugement logique qui découle de bon sens. Travailleur acharné, têtu. Un peu bordélique, mais ceci ne vient en aucun cas freiner son efficacité. Cet homme est travailleur. Il aime à ce qu'on lui dise que son travail soit bien fait et propre. Une tâche faite n'est plus à faire, pour cet homme, il serait capable de laisser une tâche et de ne jamais la reprendre. Cependant, cela n'arrive presque jamais.

Des motivations qui lui donnent un élan dans la vie quotidienne, pirate dans l'âme, même si sa voie de départ était plutôt dirigée dans les forces de l'ordre. Pour le gouvernement mondial, tuer est une vision avilissante de la personne. Chez la piraterie, il y en a, je confirme des personnes comme ces Marines, mais pour Saïkon être un truand c'est la liberté, c'est la faculté d'être libre de ses mouvements et de révéler au monde sa singularité, sa capacité à vivre sans les autres.

Sa pensée est formée autour d'intuition qui lui permet d'avoir des idées toutes faites, mais aussi de résoudre des problèmes compliqués en les rendant évidents et limpides. Il aimerait affirmer bel et bien ses idées au monde même si celles-ci choqueraient et étonneraient la société.

Un cerveau réfléchi, qui synthétise toutes les solutions possibles à des problèmes pénibles et durs. Cependant, il n'hésite pas à innover et créer de nouvelles solutions. Une idée de départ peut-être modelé et changé en cours de route. Il assume ses changements même si, des problèmes sont engendrés par la suite. Lorsque qu'il fait un choix qui ne lui parait pas le meilleur, il se donne au maximum pour qu'il le devienne. Il n'a pas peur que ses choix le mènent droit vers un chemin où il ne pourrait plus faire demi-tour : la mort. Rien même l'idée morbide de mourir ne lui ferait pas changer d'idée, un choix est un choix, pour lui on l'assume jusqu'au bout. Son esprit sait trouver les solutions les plus simplistes et sommaires. Un temps de réaction est demandé avant que le dénouement de sa stratégie soit dévoilé.

Le combat est pour lui une circonstance qui lui permet d'exprimer sa franchise et son assurance. Son désir pour la bataille met en valeur toute sa physionomie. Il ne loupe jamais le coche, permettant d'agrandir sa renommée. Le plus souvent, lorsqu'il se bat, ce n'est plus un combat, mais cela devient un cours pour les spectateurs présents. Il est déterminé à faire savoir que lorsque que l'on a de la dextérité, il faut le montrer et ne pas le cacher.


Histoire
Pour borner mon histoire, j’aimerais vous dire, que pour certaines personnes mon récit est un fait divers et pour d’autre un affreux conte à faire des cauchemars. J’ai vécu des tas de choses auxquelles des personnes normales n’auraient pu survivre. Mon histoire peut se narrer en plusieurs grandes parties, l’enfance, les premiers pas dans le monde adulte et pour finir, le crépuscule de ma vie. Comme vous l’avez compris, je vous écris à vous lecteurs, alors que mes jours sont comptés.

Ce monde dans lequel, j’ai vécu, dans lequel je vais mourir, ce monde dont je vous parle est une terre insolite. C’est un monde ou règne et régnera toujours la piraterie, une faction d’un sang froid inégalé, qui s’est détourné de sa voie principale. Cette vague de piraterie a été relancée par un homme, un grand personnage de l’histoire, si je puis dire. Cet individu est mort après avoir prononcé une parole : « Mon trésor ? Si vous y tenez vous n'avez qu'à le prendre! Je l'ai caché quelque part dans ce vaste monde. » Après cette parole une grande vague de piraterie déferla sur le globe à la recherche d’One Piece, le plus grand mystère de l’humanité. Tout n’est pas parti de ce fait bien sur, mais il en découla certaines choses. La population de la cette planète devint plus craintive et chétive, La sécurité fit de moins en moins certaine, le monde plongeait dans un chaos total… Qu’allait-il en devenir ? Que de belles paroles, voici une brève introduction du monde dans lequel je vis.

En dix lignes vous venez de cerner le personnage que vous allez suivre pendant tout le récit. En tant que narrateur, je le droit de vous dire qu’il ne faut pas vous attendre à un personnage fantastique ou surnaturel. A partir d’ici, vous allez rentrer dans la peau de ce personnage nommé Saïkon. Et vous découvrirez ce qu’il est.