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 Ao Yoruno, le Doc'

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Contre-Amiral
Ao Yoruno
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MessageSujet: Ao Yoruno, le Doc'    Lun 26 Déc - 17:38


Yoruno Ao



Nom : Yoruno

Prénom : Ao

Surnom : L'Immortel ♣

Age : 23 Ans

Race : Humain

Lieu de Naissance : North Blue

But(s) et/ou Rêve(s) : Anéantir la Piraterie / Manger des Pirates

Camp et Grade : Marine - Vice-Amiral

Equipage/Tribu/Parti :

Armes/Capacités Spéciales : Tori Tori No Mi | Version Phœnix :
Celui qui le mange peut se transformer en phœnix, c'est donc un fruit du démon Zoan « Mythique ». C'est aussi un des cinq fruits qui permettent de voler. Le Phoenix est composé de flammes bleues sous sa forme hybride et animale, ce qui lui permet non seulement de se guérir. Il peut ainsi devenir intangible et être doté de tranchantes serres. C'est l'un des fruits les plus rares qui existent.

[Je tiens à préciser que je ne souhaite en aucun cas galvaniser le fruit du Phoénix. En outre, ce dernier ne brûle pas à ce qu'on le sache donc je ferais comme si je ne savais pas, il permet seuelement de se guérir si je l'obtiens.]

Dieu/Statut :
"Je certifie avoir lu le règlement, l’accepter et assumer tout acte allant à son encontre..."

DESCRIPTION



♠ Physique ♠



Ao, Ao ? Oui Ao, tel est le prénom du personnage dont il est question en ce jour. Toute description physique d'un personnage peut commencer par le haut du corps, le bas, eh bien moi, j'ai décidé de commencer par le prénom. Inutile ? Pas vraiment puisque le prénom peut en fonction de ce dernier instauré le rire, la peur, la crainte. Il en est de même pour le nom. Le nom et le prénom sont tous les deux des atouts physiques. Si l'on s’appelle Jean Marie de Stanislas ou si on s'appelle Josh, Jack, Josué, il n'y aura pas la même personne derrière. D'après les clichés en tout cas. Ao Yoruno prononcé Yorouno sont le prénom et le nom de notre personnage. Entre ces deux-là se trouvent un petit mot "Von", Ao Von Yoruno est le nom complet de notre gaillard. Ce Von vient de sa famille très ancienne qui se trouvait être riche. Ce dernier n'est pas parti mais s'est transformé en un simple V. soit Ao V. Yoruno. Nom, prénom, tout ça, c'est joli mais cela n'est pas toujours significatif. C'est pour cela qu'il me faut vous décrire entièrement Ao et ceci ne sera pas chose aisée, croyez-moi.
Contrairement à certaines personnes qui vous le décriraient de la tête aux pieds conformément à l'expression, moi, je vais le décrire des pieds à la tête pour ensuite parler de sa tenue vestimentaire pour plus d'originalité. Vous devez savoir avant toute lecture qui suivra qu’ Ao est un fier gaillard d'un mètre quatre soixante-quinze environ pour un poids de soixante-six kilogrammes. Un bon rapport taille/masse me direz-vous et c'est exact. Nous pouvons désormais entamer sa description à proprement dite.

Commençons donc par ses pieds. Ses ? Oui car les pieds fonctionnent par paire chez un être humain et ceux d’Ao n'échappent pas à la règle. Les décrire est en soi une chose sans doute inutile mais puisqu'il m'est demandé de le décrire physiquement, alors je le fais. Ses pieds ont une forme des plus normales. De pointure de chaussure assez grande (43) ses pieds se sont développés le plus normalement du monde. Ils ont bien 5 orteils chacun ainsi que tous les nerfs connectés. On dit de ses derniers qu'ils ont une forme originale alliant robustesse et muscle. Oui car notre gaillard à des pieds en acier façon de parler, il s'est entrainé dur et a des pieds en béton si l'on peut dire. D'ailleurs, il n'y a pas que ses pieds qui soient musclés. Je vais en venir de suite avec ses jambes.

Ses jambes, oui toujours deux, deux pieds, deux jambes, elles vont aussi par paires. Que dire d'elles ? Grande, gracieuse, élégante, discrète, les jambes d’Ao reflètent notre héros en lui-même. Elles ne sont que peu voyantes puisqu’Ao des vêtements lui cachant les jambes. Malgré tout, si l’on le voit nu, du moins au niveau des jambes on peut constater quelques cicatrices qui lui ont été faites par des adversaires coriaces dans son histoire. Cependant, peu de personnes sont au courant pour ces cicatrices et elles ne font donc pas partie enfin plus partie de la vie de notre héros. Un autre membre du corps humain, celui qui tient toute la stature du corps : le torse. C’est ce membre que nous allons voir maintenant chez Ao.

Son torse. Une des parties les plus attirantes de son corps. Pour en arriver à ce stade, Ao n’a rien fait de particulier, pas d’entrainement spécial, pas de médicaments, non il est comme ça naturellement. Sur ceux qui ont vu son torse, on peut y voir les abdominaux de notre héros se dessinait parfaitement et encadrant magnifiquement le ventre d’Ao. C'est également la partie de son corps où il n'y aucune cicatrice. Son torse n'a pas été touché depuis sa naissance du moins pas assez pour lui laisser une quelconque cicatrice. Ses pectoraux sont au même titre que ces abdominaux des armes tout aussi bien que son corps en est une. Le corps à corps est une de ses nombreuses qualités et c'est ce qui a fait de lui un être robuste et sexy. Cependant, à cause de sa tenue quotidienne, on ne voit son torse que dans de rares occasions. Désormais il ne nous reste plus que deux points physiques à examiner sur le corps d’Ao. Les bras et le visage. Il nous restera ensuite sa tenue vestimentaire. Démarrons donc avec les bras.

Comme la plupart des personnes, Ao a des bras, les deux. Aucune maladie ou malformation n’a été subie par notre héros. Que dire de ses bras ? Qu’ils sont le plus normal du monde. Deux avant-bras aboutissants tous deux à des bras puis à ses deux mains. On ne les voit que rarement comme le reste de son corps puisque sa tenue en cache la majeure partie. Endurcis par plusieurs entrainements, ces bras possèdent une grande puissance dont ce dernier se sert pour attaquer et se servir de ses techniques de combat.

Pour une personne de 23 Ans, il a un visage doux et assez enfantin. D’après les enfants, Ao ne fait pas si peur que cela avec son apparence de Samouraï. Et pourtant avant il est terrifiant. Un nez fin, des yeux ravageurs, Ao est aussi un éternel dragué. Oh non lui ne drague pas mais il se fait souvent courtisé par de belles femmes. Ses yeux couleurs rouges pétillants peuvent néanmoins effrayer certaines personnes. Il n’en est pas de même pour ses cheveux qui se trouvent être bicolores : noir de la surface du crâne jusqu’au milieu de son dos et blanc recouvrant cette partie de sa chevelure noire. Sa bouche formant toujours un léger sourire de satisfaction révèle un visage d’ange qui cache un être plus démonique que l’on pourrait le croire.

Au niveau physique, j'ai retracé tout le corps d’Ao des pieds à la tête. J'ai en effet oublié une partie de son corps volontairement pour ne pas choquer les âmes sensibles. Mais maintenant que j'ai décrit son corps, c'est bien beau mais je me dois également de vous décrire son style vestimentaire. Un style vestimentaire bien à lui que je m'en vais vous conter.

Ao est habillé tel un samouraï. Son style vestimentaire général et celui qu’il porte le plus souvent est celui d’un Samouraï. Nous allons comme pour son physique décrire son style des pieds à la tête. Commençons donc par ses chaussures qui lui couvrent ses petits petons....pas si petits que ça en fait. Des chaussures ? La belle affaire mais quel type, taille... Eh bien la pointure de ses chaussures sont 43 et leurs couleurs sont le marron clair, brun en bref, les pieds bien à l'aise, telles sont les chaussures d’Ao. Cependant peut-être me suis-je mal exprimé puisque ce ne sont pas réellement des chaussures mais des sandales qui forment tels les samouraïs une petite surélévation. Des socquettes lui couvre les pieds qui sont bien placés dans la sandale : le gros orteil d’un côté et les autres doigts de pied de l’autre. Du bas de ses jambes donc de ses chevilles jusqu’à son cou, son corps est recouvert d’un kimono noir parsemé d’un veston de couleur rouge ou bleue selon les occasions. Il est le plus souvent de couleur rouge pour montrer sa colère permanente et sa soif de combat. Une ceinture blanche lui permet de son kimono de samurai ainsi que l’emplacement du fourreau de son sabre. Et voici que nous venons de finir mine de rien de décrire notre bon vieux Ao du moins sur le plan physique.




♠ Caractère ♠



Un Caractère, tout le monde en a un propre. Certains sont simples, d'autres plus complexe et nécessite une explication. C'est exactement le cas pour Ao. Il a un caractère qui mérite explication et réflexion pour que vous puissiez mieux le cerner. Nous allons suivre une organisation stratégique pour une meilleure lecture. Nous commencerons par ce qu'aime et ce que n'aime pas faire Ao pour ensuite nous reporter sur sa mentalité, ses qualités, ses défauts. Attelons nous tout de suite à ses goûts.

Ao a comme tout être humain des goûts spécifiques. Voyons plus en détails ces derniers. Pour commencer, il adore une bonne rasade d'alcool mais il n'en boit qu'occasionnellement pour les grands évènements d’après lui. Il aime beaucoup de plats notamment le Délices du Rois des Mers qui se trouve être un Roi des Mers en tranche accompagné de riz. C'est un bon gros mangeur. Il mange pour être au meilleur de sa forme. Ce n'est pas non un gros mangeur puisqu'il ne mange qu'aux heures de repas fixés depuis toujours (matin, midi et soir). Il aime les filles mais n'a pas encore trouvé ni chercher celle qui pourrait passer le reste de sa vie avec lui. Il n'en a pas vraiment le temps. Cependant, même sans chercher, beaucoup de filles viennent à lui sans qu’il ne demande quoique ce soit. Son métier lui prend beaucoup de temps. Être Marine a aussi ses inconvénients. A côté de ça, il aime beaucoup de choses que vous découvrirez au cours de son aventure et de ses périples qui vous seront contés. Mais comme tout homme, il y a beaucoup de chose qu'il déteste à commencer par les vantards. Il ne peut supporter les personnes qui se vantent d'exploits, de choses dont ils sont incapables ou dites dans le vent. Mais ce n'est la chose venant d'autres personnes qu'il ne peut supporter. Il déteste et hait toutes les personnes lâches, qui balancent les choses en l'air et n'en font rien. Il en va de même pour ceux qui se prennent pour ce qu'ils ne sont pas. Ce type de personne, il aimerait bien les tuer pour qu'elles cessent de débiter leurs conneries. Sinon, il n'est pas très tout ce qui légume. Niveau aliment, il n'est pas forcément difficile. Ses goûts en alimentaire sont divers et variées même s'il préfère tout ce qui est viande, tout ce qui donne du tonus à son corps. Concernant ses goûts, ce doit être tout. Il est possible que d'autres détails vous parviennent au cours de ses nombreuses aventures. Mais passons désormais aux qualités et aux défauts de notre cher Ao avant de passer à sa mentalité globale qui reprendra des éléments de ses qualités/défauts.

Notre gaillard a moult qualités et moult défauts. Devrions-nous sans doute commencer par ses qualités pour ensuite enchainer sur ses défauts. Au niveau qualité, Ao est bien dotée. Il est serviable, accueillant même s'il peut paraitre froid aux premiers abords. Il agit toujours dans le bon sens de sa mission même s'il ne respecte pas les ordres à la lettre ou s'il change quelques peu ces derniers. Il est très gentil quand on le connait le bonhomme. Protecteur, Obéissant la plupart du temps, il a malgré cela pas mal de défauts qui sont pour certains inclassables entre qualité ou défaut. Fier, Orgueilleux, parfois arrogant au plus haut point du terme mais également froid, peu social. Tels sont les défauts d’Ao. Il est de nature froide avec les gens et ne se lie pas d'amitié à la première baston si l'on peut dire, il faut qu'un lien se crée. De même il n'est que peu social avec les gens qui l'entourent que ce soit avec la Marine, son camp ou non. Il en faut donc beaucoup pour que cet homme ait une émotion forte, peu de personnes ont réussi à ébranler ce fort gaillard aussi dur que la pierre. Du à plusieurs incidents tragiques de sa petite enfance, il a fait abstraction de ses sentiments et a donc du mal à en éprouver de sérieux. Bien sûr comme tout le monde, il en éprouve mais pas pareil que tout le monde justement, c'est un cas particulier. Sans lien, ce n'est qu'une montagne en face de vous prêt à anéantir tous ceux qui l'empêcheront de réaliser son rêve. Passons désormais à sa mentalité qui sera plus précise sur les différents défauts/qualités d’Ao.

Ao est une personne de nature assez froide et peu sociale. Il ne va jamais directement vers les autres, ce sont eux qui viennent ou ne viennent pas. Avec les gens, qu'ils soient de son camp ou non, il ne se liera pas d'amitié dès le premier regard, la première parole ou la première baston. Il lui en faudra plus pour pouvoir créer un lien d'amitié, d'amour ou de rivalité. Malgré cela, il ne cessera de protéger de façon orgueilleuse certes et parfois insolente une ou plusieurs personnes. Cela ne lui arrive que si la personne à "protéger" est quelqu'un qui a crée ne serait-ce qu'un petit lien. Sinon, il ne s'en occupera pas. Il déteste les faibles et les lâches. Pour lui, l'amour, la pitié, tout ça ce sont des notions qui lui sont désormais inconnues. Pour lui, il faut détruire les pirates et les considèrent comme son repas. Combattre des pirates encore et toujours, plus ils sont fort, meilleur le repas est. Il souhaite donc vaincre la piraterie et sauver des vies et pour cela qu'importe les moyens, ce qui compte est le résultat dans les limites du possibles. Comme cité un peu plus haut, il est très orgueilleux, ne dira jamais qu'il à tort et ne montrera jamais ses sentiments sauf dans des cas plus qu'extrêmes. En résumé, sur le plan mental Ao est quelqu'un de très sérieux, assez froid et peu social. Son cœur n'est ouvert qu'à une poignée d'élus. Avant ses actions et partout, il réfléchit à chaque action que lui ou son (ses) adversaire(s) pourraient lui porter. Voilà ce qu'est Ao au niveau psychologique et mental : Un Stratège Inébranlable sur la mental. Ao Yoruno est donc une personne bien difficile à cerner et il faut s'y prendre doucement pour lui créer des émotions.


HISTOIRE



LIVRE PREMIER



Chapitre Premier : LA NAISSANCE.



21 Janvier. Dans la clinique Shussan, un cri vient de retentir, celui d'un nouveau né. Les heureux élus, Monsieur Josh Yoruno et Madame Théa Yoruno. Le père, grand et robuste comme un forgeron, une mère fine de taille mais si belle de visage. Ils seront donc père et Mère d'un beau petit bébé de 50 centimètres pour 3,5 kilogrammes. Un bébé normal en tout point, petit nez petites joues, petites fesses, toutes les caractéristiques d'un bébé qui vient de naitre dans cette clinique. Un père possédant un atelier où il travaille comme forgeron / charpentier et réalise des tas de commande pour nourrir sa femme et son (futur et désormais actuel) bébé. Une mère infirmière dans la même clinique où elle vient de donner naissance à son seul et unique enfant. Le sexe de l'enfant est masculin, ce sera donc un beau jeune homme quand il sera plus grand. C'est ce que l'on dit toujours en fonction du sexe de l'enfant. Madame Yoruno tenait son bébé dans ses bras pendant que ce dernier sortait à peine des bras du docteur. Le petit bébé était en train de faire naître (logique dans une clinique) à débat pour son prénom. Son père souhaitait l'appelait Taiyō ce qui signifie Soleil, sa mère quant à elle souhaitait l'appelait Tetsu. Ils se sont finalement mis d'accord et ce dans le plus grand bonheur pour un prénom totalement différent au niveau signification que les deux premiers choisis. Ce bébé, cet enfant se prénommerait Ao, oui Ao Von Yoruno. Pourquoi ce prénom ? Que voulez-vous, quand un père et une mère se mettent d'accord sur un bon prénom, c'est que ce dernier devait beaucoup leur plaire. Cependant ils donnèrent en second prénom Ao Tetsu Taiyō Von Yoruno. Comprenez que ces deux seconds prénoms ne seront jamais utilisés. Cet enfant allait avoir une vie magnifique. Un père à la limite du papa poule, une mère attentionnée, il aurait tout ce qu'il faut pour avoir un destin fabuleux. Et pourtant, ce dernier en aura décidé autrement. Le destin d’Ao Von Yoruno sera chamboulé et ce dès sa plus petite enfance.


Chapitre Second : UN ENFANT MODELE DETRUIT PAR UNE TRISTE NOUVELLE.


Ao avait maintenant 7 Ans. Il allait comme tous les enfants à l'école et travaillait pour avoir une situation plus tard. Mais il avait la chance d'avoir une mère assez intelligente qui l'aidait dans ses devoirs, le faisait réviser ce qui donnait à notre petit Ao une très bonne place dans les meilleurs élèves de son école. Cela suscitait parfois la jalousie de certains de ses camarades. Ses camarades sont également de bons élèves. Il faut dire que sur l'île de Jagura, île de naissance et d'habitat d’Ao et de ses camardes, le niveau d’étude et d’intelligence moyenne des élèves était assez élevée.

L'île était répartie entre plusieurs grandes zones. La première était la zone commerciale et industrielle où se trouvaient tous les petits commerces ainsi que les ateliers notamment celui où Josh Yoruno travaillait d'arrache pied. La seconde se trouvait être toute la zone des maisons, des lotissements, de la mairie, de l'école et de la base de la marine : Une Zone Administrative. Dans cette base se trouvait un Lieutenant Colonel affilié à cette base que l'on ne voyait presque jamais tellement le taux de criminalité sur Jagura était bas. Et enfin, la troisième et néanmoins la plus grande des zones de l'île : Les Territoires Interdits. Sur ces territoires, se trouvait des brigands, des chasseurs qui chassaient toutes pauvres bêtes et hommes ou femmes se trouvant dans cette zone. Cette dernière est d'ailleurs fermée des deux premières par une grande montagne traversant l'île en largeur et empêchant le sens d'aller sur ces territoires. Une seule entrée, celle des chasseurs. Une petite cabane se trouvant à la lisière de l'île et étant la seule entrée pour aller dans les Territoires Interdits.

Ao avait un peu peur de ce qui pouvait se trouver là bas. Mais lui, il s'en moquait car il ne se déplaçait que dans les deux zones les plus populaires, c'est-à-dire la première et la seconde. Tous les jours, il ne faisait que 200 voir 300 mètres maximum pour se rendre à l'école qui commençait à 8h30. Il se levait aux alentours des 7h30 pour être sûr d'arriver à l'heure à l'école. Il se lavait la figure avec un gant que sa maman changeait régulièrement. Ensuite il allait prendre son petit déjeuner pour prendre des forces. Puis il allait s'habiller, se préparait pour enfin aller en cours. Et de là, il y restait jusqu'à 16h30 où sa mère ou son père venait le chercher; Parfois, il rentrait seul à la maison et avait le droit d'aller jouer avec ses amis dans le parc à coté de chez lui. Il se rendait assez souvent avec ses amis pour jouer, discuter des filles, de leur journée, de ce qu'il veut faire plus tard. Ensuite, il rentrait chez lui, racontait sa journée à ses parents puis mangeait avec eux pour ensuite aller se laver et se coucher. Se coucher tôt, c'est un bon début pour passer une bonne journée le lendemain. Cette vie comme ça aurait pu toujours continuer jusqu'à sa majorité pour qu'il vole de ses propres ailes. Mais le destin en avait décidé autrement.

Alors qu'il rentrait de l'école, il alla donc jouer avec ses amis puis vit au loin des personnes avec une mallette rentré dans sa maison. Il salua ses amis pour voir ce qui se passait chez lui puis en rentrant, il ouvra la porte et fut réceptionné par son père qui lui demanda d'aller dans sa chambre. Ao demanda ce qui se passait mais son père haussa le ton et notre petit héros fila droit. Il se retrouva dans sa chambre sans savoir ce qui passait. Il se remémoré la scène quant il rentra et crut apercevoir des larmes sortir des yeux de son père. Voilà deux heures qu'il est dans sa chambre. Pourquoi son père pleurait ? Qui étaient ses messieurs dans la maison ? Tant de questions auxquelles les réponses restées inconnues pour Ao. Son père vint finalement le chercher pour l'amener auprès de sa mère. Son père lui donna des explications au sujet de ce qui se passait. Sa mère était atteinte d'une maladie incurable et les hommes avec les mallettes étaient des médecins qui l'examinaient. Ao demanda à son père si la maladie mettrait du temps à venir à bout de sa maman. Son père lui répondit qu'elle n'avait encore que quelques jours à vivre. Soudain, le père et le fils se mirent à pleurer à genoux ce qui réveilla la maman de Ao qui lui dit : Ne t'en fais pas, Maman ne mourra pas. Des paroles dignes d'une mère attentionnée envers son fils ainsi que son mari. Cependant, ce n'est pas ça qui la sauva et mourut deux jours après. Les médecins avaient dit que la maladie avait été aperçue trop tard et que si on avait eu plus de temps, ils auraient pu continuer à la maintenir en vie. La mort de la mère eut des répercussions terribles sur le petit Ao âgé alors de 8 Ans. Il ne pouvait plus se concentrer en classe et aller tous les soirs pleurer sur la tombe de sa mère. Peu de personnes étaient d'ailleurs présentes à son enterrement. Le père d’Ao grinçait entre ses dents : Sa fille est morte et il n'a même pas daigné venir. Ao se demandait de qui son père parlait. Mais en plus de ne plus travailler en classe, il n'allait plus voir ses amis comme il le faisait. De premier de classe, il visait les dernières places. Son institutrice savait que ce n'était pas facile pour un enfant de cet âge là de perdre sa maman mais qu'il fallait qu'il se ressaisisse. C'est ce qu'elle dit au père d’Ao avant que ce dernier ne lui rappelle les volontés de sa mère. Elle aurait voulu qu'il continue à travailler. De plus, il dit à Ao que sa maman voyait chacun de ses faits et gestes de là haut. Ao mit tout de même plus d'un an avant de faire le deuil de sa mère. Mais à chaque geste, chaque chose qu'il entreprenait, il le faisait pour elle.



Chapitre Troisième: UNE VOCATION NÉE.



La mort de la mère d’Ao laissa dans les esprits de son fils et de son mari un grand vide dans leur vie de tous les jours. Ao ne voyait plus aucun de ses amis et il se demandait ce qu'il pouvait faire pour que sa mère soie fière de lui. Tous les soirs, il rentrait dans sa maison et repensait à tous les bons moments qu'ils avaient eus tous les deux. Les fois où elle le faisait rire, le disputer, ou encore leur complicité qu'ils avaient tous les deux. Montrer ses sentiments, pleurer, rire, sourire, plus aucun de ses sentiments ne sortirent du ou ne se firent ressentir sur le visage de Ao après que le deuil de sa mère fut effectué. Il paraissait aussi dur que de la pierre et n'exprimait plus de sentiments si ce n'est la colère envers lui même de n'avoir rien pu faire. Être impuissant face à une telle chose mettait Ao hors de lui. Peu à peu, il perdait le goût de vivre. La seule chose qui le faisait encore tenir au bout du fil qu'est son destin était le fait qu'il avait encore son père et que ce dernier tenait beaucoup à lui.

Alors qu'il venait de terminer sa dixième année d'école (soit son âge étant de 12 Ans environ), il rentrait comme il le faisait autrefois par son chemin habituel pour retourner chez lui. Mais alors que nous nous trouvions en plein été, il décida d'aller rendre visite à son père dans son atelier. Ce n'était pas souvent qu’Ao empruntait ce chemin pour se rendre dans la zone industrielle. Le coté commercial de cette zone, il y avait déjà été maintes et maintes fois mais il n'allait que très peu rendre visite à son père. Il a dû depuis sa naissance ne lui rendre visite que deux fois dans son atelier. Il parlait peu avec son père l'aimait toujours malgré la mort de sa mère. Non, sa mère n'était pas la seule personne qui comptait pour Ao mais elle avait une grande place.

Les petits commerce et les ateliers se ressemblaient tous vu d'une personne qui n'y prêtait pas attention. Seul l'insigne des magasins changeait. Puis il arriva à l'atelier de son père dont le métier était charpentier forgeron. Une immense porte se tenait là pour pouvoir rentrer. Ao poussa cette porte puis rentra dans l'atelier de son père. Ce dernier se trouvait là en train de polir du bois, une grande poutre de bois. La question normale que lui posa son père était : Ao, mais que fais tu ici, tu n'es pas rentré à la maison ? Que devais répondre Ao ? Non, je voulais ton travail, ce n'est pas crédible. Sans dire un mot, il vint à coté de son père puis lui fit signe qu'il pouvait reprendre son travail. Au fil des heures, Ao regardait avec un oeil plus à l'affut comment s'y prenait son père pour polir le bois, le travailler et ensuite en faire des choses magnifiques. Chaque jour qui passait le rendait plus fou de ce métier et voulait l'apprendre. Un soir, il demanda à son père s'il pouvait l'initier. Ce dernier ne refusa pas au contraire, il était heureux de voir son fils se passionné pour quelque chose. Cela faisait fort longtemps qu'il ne l'avait pas fait. Ao reprenait peu à peu un léger sourire, il reprenait peu à peu goût à la vie et travailler avec acharnement pour que son père et sa défunte mère soient tout deux fiers de lui. Il était même très doué et arrivait à réaliser de belles œuvres qui faisaient la fierté de son père ainsi que de l'atelier de ce dernier.

Mais Ao n'avait pas juste fait cela pour reprendre goût à la vie. En entendant certaines informations de certains ivrognes, il avait décidé de s'entrainer au combat pour devenir plus fort. Ainsi le premier étage de sa maison était devenu une salle d'entrainement où il s'entrainait le temps où il n'était pas à l'atelier, au sabre (pour le moment en bois, imaginez à son âge) et ce tous les jours. Il n'avait pas les moyens de s'acheter un sabre réel et n'en avait pas l'utilité. Pour son 15ème anniversaire, son père lui offrit un assez gros marteau assez conséquent et lourd qui pourrait aider Ao dans son entrainement selon Josh Yoruno. Il travaillait, s'entrainer, devenait plus fort et plus musclé. La vie avait repris un cours normal pour Ao qui avait enfin accepté la mort de sa mère. Il passait la voir tous les jours au cimetière et nettoyer sa tombe le plus souvent possible comme elle le faisait avec ses affaires. Cependant, le destin avait décidé qu’Ao n'aurait pas une vie tranquille longtemps et allait de nouveau frapper sur notre héros.

Chapitre Quatrième: UNE VIE ENTIÈREMENT ANÉANTIE.


Ao ne cessait de s'entrainer au combat et d'améliorer sa technique au marteau alliant le sabre et le marteau. De plus, il augmentait en performance dans le métier de Charpentier et avait reçu son diplôme haut la main. Il avait désormais un planning assez strict. Il se levait vers 7h30 pour prendre son petit déjeuner, s'habillait, se débarbouillait puis à 8h30, il s'entrainait jusqu'au midi à son art qu'il avait quelques peu crée : Yazani. Un style de combat alliant, le corps à corps,, l'art du sabre puis d'un grand marteau avec lequel il brisait le sol et la pierre comme personne. Cependant, dans ce style, il n'était encore qu'un simple novice dans cet art et avait encore beaucoup à apprendre. Mais il ne baissait pas les bras, pour sa défunte mère et son père qui est si fier de lui. Mais revenons sur sa journée. Après 12h30, il prend un déjeuner et se rend ensuite à l'atelier de son père où les commandes sont de plus en plus abondantes. Ils n'étaient pas trop de deux pour réaliser toutes ces commandes. Ao trouvait ses journées bien remplies mais n'en démordait pas. Il aimait ce train de vie même s'il ne se passe pas un jour sans que sa mère lui manque. Et cela aurait pu continuer mais Ao n'a pas de chance dirait-on puisque son avenir va encore être perturbé. Il était alors âgé de 17 Ans lorsqu'une autre catastrophe s'est produite.

Il suivait son planning à la lettre et ni son père ni lui n'y trouvait quelque chose à redire. Sauf qu'un jour, un 24 Février, il était 13h. Ao était en route pour se rendre à l'atelier et jusque là, aucun souci, aucun détail n'aurait pu prédire ce qui allait suivre. En arrivant devant l'atelier, Ao vit les portes grandes ouvertes, choses qui n'était jamais faite sauf pour sortir les embarcations de l'atelier et cela ne faisait qu'une fois tous les mois. Celle du mois de février était passée il y a longtemps. Cela signifiait que quelque chose se passait à l'intérieur. Notre fier gaillard déjà très musclé, de petits biceps et triceps, prit son marteau de "combat" qu'il avait eu pour son 15 ème anniversaire. Il pensait que ce n'étaient que de vulgaires voleurs qui souhaitaient voler son père mais en entrant dans l'atelier, le regard d'Ao changea du tout au tout.

Une scène horrible sous ses yeux. Quelque chose qui dépasse l'entendement et qu'aucune personne ne souhaiterait voir. Ao vit son père ensanglanté et transpercé par un sabre assez grand. Tout autour des personnes qui avaient pour certaines un œil couvert par une cicatrice, d'autres buvaient, riaient comme si la scène qui se passait était normale. A l'autre bout du sabre se trouvait un grand homme tirant la langue et aux cheveux longs et noir comme les ténèbres. Ao n'eut aucun mal à devenir que ces personnes étaient des pirates. Quand l'homme vit Ao, une longue conversation s'entama entre toutes les personnes présentes.

"Qui es-tu toi, tu veux également mourir, ce n'est pas ça qui me dérangeraient, pas vrai les gars, dit le grand pirate aux longs cheveux

Je pourrais vous poser la même question. Qui êtes vous et que faites vous à mon père, répondit Ao son marteau adossé à l’épaule.

Comme tu peux le voir, nous allons le tuer pour qu'il ne puisse plus jamais revoir le jour. Ce petit con n'avait qu'à faire ce qu'il devait faire un point, c'est tout. Cela n'a pas été facile de te retrouver mon cher Josh. Tu devrais savoir qu'on ne nous fait pas faux bond comme ça. Alors comme ça, ce gamin est ton fils, comme c'est touchant, reprit le pirate.

RAAAAAAHHHHHHHH, lâchez le tout de suite, que vous a t-il fait ? disait Ao tout en commençant à verser des larmes et en s'avançant vers ce grand pirate."

La conversation fut stoppée par l'élancement d’Ao. Ce dernier bien que sachant que c'était impossible voulait tuer ces pirates. En arrivant, le grand pirate ne répondit que d'un "Inutile" et se déplaça derrière Ao avant de l'envoyer dans un tas de gravats.

Soit, je vais te révéler mon nom et pourquoi je me trouve ici. Je me nomme Raph Mikolis et je suis un pirate de grand renom. Nous nous trouvons ici dans un but bien précis, celui de tuer ton père. Avant que tu ne me demandes pourquoi, je vais te répondre. La raison est simple, il y a longtemps, Josh Yoruno, ton père faisait parti de mon équipage et l'a quitté du jour au lendemain en emportant un objet assez important à mes yeux, un simple morceau de papier mais qui m'est très cher vois tu. Mais ton borné de père n'a rien voulu me dire. Alors je l'ai tué. AHAHAHAHHAHHAHHAHAHHA!!!!!, reprit le pirate nommé Raph.

Ao ne pouvait plus retenir sa colère mais était impuissant face à ce qui se passé sous ses yeux. Le père d’Ao était à terre et gisait dans son sang. Le pirate se doutait qu’Ao ne savait rien de tout ça mais il n'allait pas le laisser s’en tirer à si bon compte et allait lui laisser quelque chose, une marque à vie. Ce dernier sauta puis lança une technique au sabre qu’Ao ne comprit pas bien. Ce qu'il comprit c'est que cela allait lui atterrir en pleine poire. Ne réfléchissant pas, il mit son marteau devant lui pour bloquer l'attaquer. Grossière Erreur, non seulement l'attaque n'a pas été bloqué mais en plus, cela coupa son marteau en deux puis sectionna son nez. Mais le nez fut juste entaillé à l'horizontal ce qui ne laissera pas de cicatrice à Ao. Ce dernier tombât car la douleur était terrible. Les pirates partirent en riant et leur chef, dit à Ao.

Nourris toi de la haine que tu éprouves pour nous et viens nous trouver. J'aimerais te tuer, lança Raph en quittant l'atelier.

Ao allongé sur le sol regardait son père en train de mourir. Les deux se regardaient une dernière fois. Ao ne verrait plus jamais le visage de son père. En plus d'avoir perdu sa mère, il perdit son père. Il n'avait désormais plus de famille. Avant de partir pour l'autre monde, Josh dit les mots suivants à son fils : Deviens quelqu'un de bien mon fils...korf....korf...et retrouve Arshim… Ao n'eut pas le temps d’écouter ceci car son père venait de décéder sous ses yeux. Encore une fois il avait été impuissant et ne put sauver ni sa mère ni son père. Le destin était plus que cruel avec lui. Ao se fit une promesse qu'il tiendrait pour de bon cette fois ci. "Ne plus jamais laisser transparaître mes sentiments !". Mais en plus de ça, il avait pris une décision qui ne se prend pas à la légère, celle d'anéantir toute cette vermine de pirate qui avait détruit entièrement la vie d’Ao en devenant un fier Marine. L'atelier était désormais détruit. Ao prit son père sur les épaules et lui offrit une sépulture digne de ce nom. A part lui, personne n'était là à son enterrement. Et dans la tête de Ao se remémorait les souvenirs de l'enterrement de sa mère où il avait été fait désignation du grand père de Ao d'après ce dernier. L'enterrement terminé, Ao se dirigea vers sa maison puis ferma la porte à clé après avoir emporté quelques provisions. Il allait se rendre à la Base Marine de son île pour devenir Marine. Mais encore une fois, son destin ne sera pas d'accord avec lui.

Chapitre Cinquième: UNE VOIE MAL PARTIE.



Sa décision était prise, il serait Marine pour venger la mort de son père et pour que ses deux parents soient fiers de lui là haut. La seule chose qui lui restait à faire, c'était de pouvoir entrer dans les rangs de la Marine. Ao pensait qu'y rentrer serait simple mais il se renseigna avant d'y aller et comprit qu'il ne fallait jamais avoir été arrêté ni même avoir de souci avec le gouvernement. C'était son cas, jamais eu d'ennuis, il devrait donc pouvoir rentrer aisément dans la marine. De plus, il ne se considérait pas comme un faible ni comme un fort mais comme une personne moyenne avec une force normale. Après avoir prit ce qu'il lui fallait chez lui, il ferma la porte et pensait ne pas y revenir de sitôt. Il se trompait sans doute. Il avait quelques minutes de marche à parcourir avant de pouvoir arriver là où la base se trouve. Et puis, il y arriva. Elle était assez conséquente et se trouvait répartie en plusieurs parties. Celle qu’Ao cherchait, c'était celle du recrutement qu'il trouva aisément.

Mais son rêve fut rapidement anéanti puisque les personnes chargées du recrutement, les recruteurs n'acceptèrent pas Ao sous prétexte qu'il était trop jeune et pas assez fort. Cela troubla beaucoup Ao et se demanda ce qu'il avait fait au bon Dieu pour mériter un tel acharnement. De plus, il existait beaucoup de jeunes Marines donc il ne comprenait pas la décision des recruteurs. Sur le coup, il en avait marre, souhaitait faire quelque chose mais ne pourrait pas, la Marine était puissante. Il allait donc se retirer pour le moment et s’entraîner pendant un certain temps. Oui mais où ? Et c'est à ce moment là que ça a fait tilt dans sa tête. Les Territoires Interdits, c'était l'endroit idéal pour s’entraîner et gagner en puissance et en spiritualisme. Après s'être fait refoulé, il ne resterait pas comme ça à se lamenter et se mit aussitôt en direction des Territoires Interdits où il allait devenir plus fort.



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Le Coeur est une source d'Énergie inépuisable. Il nous rend plus fort et nous permet de comprendre ce que l'on souhaite réellement.

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MessageSujet: Re: Ao Yoruno, le Doc'    Lun 26 Déc - 17:40

LIVRE SECOND


Chapitre Premier : A la Conquête des Territoires Interdits.



Les Territoires Interdits sont inaccessibles puisque ce qui les sépare de la population de gens, se trouve être une immense montagne bloquant tous les accès à ces Territoires. Une entrée au fil du temps s’est créée pour les chasseurs qui voulaient chasser les animaux dangereux qui résidaient dans les Territoires Interdits. Sur une échelle de dangerosité de 1 à 10 pour North Blue, ces Territoires, cette partie de l’île se situe à une échelle de 7 sur 10. Seuls des personnes expérimentées peuvent se rendre dans cette zone.
Notre jeune héros Ao venait de se faire refuser le rêve qu’il aurait voulu effectuer. Plusieurs choix s’offraient alors à lui : devenir un mercenaire et anéantir par lui-même la piraterie ou devenir plus fort et rentrer dans la Marine. Son choix pour lui était très clair, il deviendrait un fier Marine. Malgré tout le fait qu’on lui ait refusé l’entrée dans la Marine, il trouvait ça excitant, si les bonnes choses pouvaient s’obtenir facilement, ça ne serait pas intéressant. Il devait donc obtenir de la puissance, de la force, et pour ça, il ne voyait que l’exploration et la domination des Territoires Interdits. Cela ne serait pas facile, mais il devait le faire pour son père, sa mère et tous les innocents qui ont étés et seront tués par les pirates.
Avant de partir dans sa quête, il devait s’y préparer et pour ça il devait retourner chez lui. Aller chercher des provisions dans la cuisine, un kit de premier soin, il avait tout pris. Il s’assit quelques minutes sur une chaise et repensa à tout ce qu’il avait vécu dans cette maisons, tous les bons souvenirs avec ces parents, tous ces Noëls, ces anniversaires mais aussi les nombreuses fois où il s’est fait disputé pour telle ou telle raison. Désormais, il ne pourrait plus fêter ces fêtes humaines. Les émotions quittaient peu à peu le corps d’Ao et il devint de plus en plus rapidement un homme stoïque, froid car impossible d’émettre des émotions. Les deux grands chocs qu’il avait subis dû à la mort de ses parents toutes les deux très violentes lui ont fermé son cœur. Alors qu’il regardait au plafond, il vit au plafond, entre les poutres quelque chose d’accroché. Il monta sur une chaise et prit cette chose qui était dans un drap avec un mot dessus. « Deviens fort mon fils, ne laisse pas la vie t’abattre. Vis ta vie, vis tes rêves, fais qu’ils ne soient pas que des rêves mais une réalité. Je sais que tu en es capable, c’est pourquoi ce que tu as dans les mains pourra t’être utile je pense. Deviens quelqu’un de bien mon fils. Papa. » Ao ne savait que faire, il était troublé, choqué. Il descendit de la chaise et découvrit ce qu’il y avait sous le drap. Il s’agissait d’un sabre rangé dans son fourreau. Aux premiers abords on aurait pu croire que ce n’était qu’un bout de bois car le sabre et le fourreau s’emboitait parfaitement. Ce sabre avait une lame magnifique et Ao espérait qu’avec ce qu’il avait appris de lui-même, les bases certes, mais qu’il pourrait se défendre dans les Territoires Interdits. Rentrer dans ces Territoires pouvait sembler aisé, en sortir, plus dur, impossible pour des personnes non-expérimentées. Mais même entrer dans cette zone n’était pas simple. Et Ao allait le comprendre très rapidement. Il sortit de chez lui et se mit en direction de la seule entrée disponible pour ces Territoires.
Pour se rendre à l’entrée, il fallait contourner la plage et marcher un petit peu dans une forêt assez dense. Ensuite, l’entrée en elle-même n’est que peu connu car peu de personnes s’y sont rendues. Soit elles en sont mortes, soit elles en sont trop traumatisées pour en parler. La dernière catégorie, les personnes qui « conquièrent » les Territoires Interdits, elles n’ont jamais parlé de rien à personne.

Ces Territoires allaient être un très bon entrainement pour notre jeune aventurier. Il n’eut pas grand chemin selon lui à parcourir avant d’arriver à la petite forêt qu’il devait prendre. Elle semblait en tout point normale, des arbres feuillus, tellement feuillus qu’on ne voyait pas le ciel ni le soleil, ses rayons ne traversaient pas les feuilles des arbres. Au bout de plusieurs dizaines de minutes de marches, rien ne perturbait la tranquillité de la forêt, personne, juste des petits insectes par-ci par-là, non rien de dangereux. Mis à part l’ambiance qui régnait dans cette forêt sombre, il ne semblait rien avoir de dangereux. Il arriva enfin au bout de cette forêt et arriva dans une sorte de crique où se trouvait une plage, la mer mais également une cabane près de la falaise. On pouvait même apercevoir l’entrée disponible pour rentrer dans les Territoires Interdits. Cela semblait un peu trop simple pour être vrai, pouvoir rentrer comme ça par une entrée crevant les yeux ressemblait plus à un piège. De plus, cette cabane-là, quelqu’un l’avait bien construite et quelqu’un y vit encore sans doute. Tout cela était bien étrange selon Ao et il allait découvrir ce qu’il se passait.



Chapitre Second : Cet Homme.


Ao se trouvait juste à l’entrée des Territoires et plusieurs énigmes se posaient déjà. Que faisait cette cabane près de la plage dans un endroit comme celui-ci, certes, ce terrain n’est pas dangereux, du moins il n’en avait pas mais pourquoi et comment quelqu’un voudrait vivre ici coupé de tout et dans un endroit si reculé. Est-ce que cette cabane était habitée. Ce qui était sûr, c’est qu’elle semblait l’être, sur la terrasse de cette cabane, on pouvait voir un fauteuil à bascule sur lequel se trouvait un épouvantail de loin. Sur une plage déserte, un soleil couchant magnifique débutait l’aventure de notre jeune Ao même si dernier ne le savait pas encore.

Ao s’approcha de la cabane et vit de plus près cet épouvantail qui semblait inanimé. La porte de la bâtisse étant ouverte, Ao se glissa à l’intérieur afin de voir si cette maison était habitée. Le tour était fait assez rapidement car il n’y avait qu’une seule grande pièce dans lesquels tout était rassemblé : cuisine, salon…Alors qu’Ao visitait, son regard se détourna vers un mur où se trouvait beaucoup de photos. En se rapprochant pour mieux les voir, il fut choqué et tomba dénue sur ce qu’il venait de voir. IMPOSSIBLE, se disait-il, où suis-je donc tombé ? Il y avait de quoi être effrayé. Sur ce mur se trouvait des tas de photos de ses parents, de leur mariage, de leur vie. On voyait même sur certaines photos un homme qui ressemblait au père d’Ao sur lesquelles ces deux hommes étaient « ensemble ». Qui était la personne qui vivait ici ou même qui vit ici. Sur quelques unes des photos, on apercevait même l’épouvantail qui se trouvait devant la cabane, tout cela était très étrange et Ao n’était pas au bout de ces surprises. Sur l’autre panneau du mur se trouait des photos d’Ao LUI-MEME, quand il était petit et même certaines de quelques années à peine. Ao commençait à avoir un peu peur alors qu’il n’avait pas eu peur depuis la mort de son père. Si ça se trouve, sa famille était la cible de tueurs depuis longtemps et il était le prochain. Si tel n’était pas le cas, pourquoi ces photos se trouvent ici.

Alors qu’Ao regardait encore ces photos, il entendit : « Je peux t’aider ? » d’une voix assez rauque et agressive. Quand Ao se releva et se tourna pour voir qui lui parlait, il retomba aussitôt devant la scène qui se passait. Comment cela pouvait-il se produire ? Ao allait de surprises en surprises. L’épouvantail qui se trouvait assis encore il y a quelques minutes se trouvait désormais debout devant Ao sur le pas de la porte et venait de lui parler. Ao sentit sur lui une aura meurtrière le recouvrir de la tête aux pieds. Aussitôt, il dégaina son sabre qu’il avait baptisé Inazagi et le mit devant en position de défense. Dès lors que le sabre d’Ao fut sorti, l’épouvantail lâcha un : « Oh, alors c’est toi. » Ao relâcha un peu la pression qu’il avait sur son sabre quand il entendit ces mots. Comment pouvait savoir qui il était alors qu’ils ne s’étaient jamais rencontrés. Soudain, derrière, un colosse lui abattu un coup sur la tête ce qui fit s’évanouir Ao. L’épouvantail dit au colosse : « Va le mettre dans la chambre et prends soin de lui. A son réveil, nous aurons des révélations à lui faire » Le colosse s’exécuta et Ao fut transporté dans une chambre et couché sur un lit.

Ao se réveilla brutalement, le sortant d’un rêve enfin d’un cauchemar mettant en scène les personnes qu’il venait de voir et ses parents se faire tuer. A coté d’Ao se tenait le colosse qui l’avait assommé. Ao se sentait différent. En se levant discrètement il remarqua que ses habits avaient changé et qu’il portait un vêtement, un ensemble de samouraï. Ne sachant que dire ou que faire, le colosse s’en chargea à sa place : « Oï le Vieux, il est réveillé ! » Sans bouger Ao resta assis sur le lit dans lequel il se trouvait. Son sabre n’était plus là, il avait disparu. L’épouvantail arriva dans la pièce, enfin la partie de la pièce où se trouvait le lit et lança les mots suivants : « Je t’attendais mon cher petit-fils. »


Chapitre Troisième : Révélations.



Ao n’en revenait pas de ce qu’il venait d’entendre, il était le petit-fils d’un épouvantail ??! Un nombre incalculable de questions se bousculaient dans sa tête : Qui était réellement cette personne et pourquoi était-elle vêtue comme un épouvantail. Qui était également la personne qui l’avait assommé. Quels étaient leur lien entre l’épouvantail et le colosse et également entre les trois en prenant compte d’Ao. Comme si l’homme-paille avait lu dans l’esprit d’Ao, il lui dit : « Tu dois certainement te poser grands nombres de questions. Nous allons y répondre afin de gagner du temps. » Ao n’allait pas faire son difficile et être distant et froid pour faciliter la conversation si cette personne était disposée à lui répondre. Les trois personnes se rendirent dans le salon de la pièce et s’installèrent dans un divan. Ao savait qu’il allait s’en suivre une longue conversation entre les trois personnages et qu’il ne fallait rien oublier comme question. L’épouvantail commença à prendre la parole.

« Je m’appelle Von Yoru et je suis ton grand-père, ta mère était ma fille et le colosse que tu vois là se trouve être ton oncle du coté de ton père, il se nomme Albert Von Yoruno mais appelle le Al’. Tout cela doit te sembler assez brut comme révélation mais tu dois le savoir pour mettre les choses aux claires. Avant que tu ne le demande, nous savons que tu es Ao Tetsu Taiyō Von Yoruno, mon petit-fils et le neveu d’Al grâce à ceci, dit-il en désignant du regard le sabre d’Ao. Ce sabre peu importe comment tu l’appelle est le porteur de génération de notre famille depuis très longtemps. Il transmet la volonté de notre famille à travers l’art qu’il évoque. Un art destructeur mais tranquillisant. Contradictoire n’est-ce pas hahahaha.

Tu dois également te demander à juste titre pourquoi diable je suis vêtu de paille me faisant ressembler à un épouvantail. Dans ma vie, j’ai subi plusieurs accidents comme beaucoup de personne et la plus grande de mes blessures et la brûlure totale de mon corps le rendant laid. C’est pourquoi je me costume comme ça. Avoue que ce n’est pas courant hein héhé. Tu comprends désormais ce qui t’es arrivé. Nous t’avons assommé afin que tu reprennes tes esprits et que tu sois un peu plus calme.
»

Ao venait d’écouter cette personne qui disait être son grand-père aux côtés de son soi-disant oncle. Mais Ao n’était pas vraiment convaincu, et devait en avoir le cœur net avant d’avoir confiance en ces personnes.

« Vous dites être mon grand-père. Dans ce cas, pourquoi ne vous ai-je jamais vu de ma vie. En effet, cela expliquerais le fait que vous possédiez ces photos et que vous soyez sur certaines d’entre elles mais pourquoi n’être jamais venu ? »questionna Ao sans scrupules.

« Tu vas droit au but et ne t’embarrasse pas de choses inutiles, tu es bien mon petit-fils kof kof. Je ne suis jamais allé à ta rencontre pour une unique raison, celle de te protéger. Tu dois trouver que c’est une réponse facile donc je ne vais pas te laisser sur ta faim et je vais te répondre haha. Comme tu le sais ton père faisait autrefois parti d’un équipage pirate mais l’a quitté lorsqu’il a rencontré ma fille. J’étais contre le fait qu’ils se marient du fait de la situation de ton père mais ma fille était têtu et s’est donc opposé à ma décision. Si je voulais rester en bon terme, je devais bénir cette union, ce que je fais. Mais je savais qu’un jour, l’ancien équipage dont faisais partie ton père referait surface un jour pour le tuer. J’ai donc décidé avec Al’ de partir à leur recherche pour m’en débarrasser avant, enfin plutôt qu’Al s’en débarrasse car je ne suis pas si fort que ça, je ne suis qu’un pauvre vieil homme médecin à la retraite. Cependant, nous ne les avons pas trouvés et nous sommes donc rentrés sur cette île. Mais nous en pouvions rester avec tes parents car… »

Le vieil homme fut coupé par l’oncle d’Ao.

« Car tu étais né, et nous ne devions pas s’immiscer dans ta, votre vie à tes parents et toi. Nous pouvions mieux te protéger comme ceci. Nous avons donc construit cette cabane ici et nous y vivons depuis ta naissance. Or, nous n’avons cessé de veiller sur toi. Je te surveillais chaque jour qui passait au cas où tu te serais fait attaquer par ces pirates. C’est vrai que nous n’étions pas là lors de l’enterrement de ta mère ni pendant ce qu’il s’est passé avec ton père, nous explorions les Territoires que tout le monde redoute. »

Ao venait d’entendre des réponses à ses questions, et bien plus qu’il ne pensait. D’un côté, il était énervé de ne pas avoir connu son oncle et son grand-père mais de plus il n’avait rien fait lorsque son père est mort sous ses yeux. Mais d’un autre côté, il était fasciné par le fait qu’ils avaient dominé les Territoires Interdits, du moins, d’après ce qu’avait dit son oncle, ils étaient allés là-bas et en était ressortis vivant. Pour Ao, c’était le comble du bonheur car son désir de devenir plus fort pour que ses parents soient fiers de lui là-haut va pouvoir s’exaucer. Il n’allait plus pleurer la mort de ses parents et il allait aller de l’avant. Sans attendre plus longtemps et afin de ne pas perdre de temps, Ao allait demander à ce qu’il se fasse entrainer à l’art du sabre et du combat par son oncle et à apprendre l’art de la médecine par son grand-père. Désormais, les seuls personnes de sa famille qui lui restait étaient eux deux, ils devaient se faire confiance.

« Grand-Père, Al’, pouvez-vous m’entrainer à l’art du combat, du sabre et de la Médecine ? C’est un peu brutal de demander ceci comme ça alors que je viens de vous rencontrer mais j’i besoin de devenir plus forts afin d’anéantir les pirates et pour que mes parents soient fier de moi. »

Von Yoru et Albert Von Yoruno se regardèrent et sourirent mutuellement en regardant Ao. Ils répondirent.

« Si tel est ton souhait hahahaha, qu’il en soit ainsi ! »


Chapitre Quatrième : que l'Entrainement Commence.



Ao avait retrouvé des personnes de sa famille et bien que ne souhaitant plus ressentir d’émotions, l’excitation qu’il avait à l’idée de se faire entrainer et d’apprendre la Médecine, tout cela le dépassait et il avait hâte de commencer son entrainement. D’après son grand-père, il valait mieux l’entrainer sur la partie d’apprentissage de la Médecine pour ensuite aller s’entrainer à combattre. Cela permettra à Ao de soigner soit lui soit son oncle s’il arrive quelque et de plus, il en apprendra plus sur les Territoires et pourra mieux se préparer. Alors qu’Ao était dans ses pensées, Von Yoru arriva derrière lui avec plusieurs livres parlant de la Médecine. Ce dernier ne dit qu’une chose : « Si tu veux apprendre la Médecine correctement, alors lis d’abord ces livres, ils t’apprendront les bases. » Ao vit qu’il n’y avait que quatre livres dans les bras du vieil. Il se dit donc que ça allait être facile et rapide d’apprendre la médecine. C’est alors qu’Al ramena un chariot de livres dédiés à la médecine, un nombre avoisinant le nombre de 30. Ao se rendit compte avec stupeur qu’il n’allait pas être au bout de ses surprises avec cet apprentissage. Mais il était déterminé à connaitre les rudiments de la Médecine. S’installant dans la maisonnette, dans une partie de l’unique pièce, il se mit à lire le premier livre nommé « La Médecine Moderne », de longues heures attendaient Ao dans son apprentissage et cela ne lui prendra pas seulement quelques jours mais bien plusieurs mois voir une bonne année pour finir son apprentissage de la Médecine. Ce qu’il devait d’abord savoir, c’était qu’est-ce qu’était la médecine d’une manière générale et spécialisée. « La médecine est la science et la pratique (l'art) étudiant l'organisation du corps humain, son fonctionnement normal, et cherchant à restaurer la santé par le traitement et la prévention des pathologies. » Ao connaissait désormais la définition de la Médecine et son utilité dans la vie de tous les jours. De jours en jours, Ao se sensibilisait de mieux en mieux à l’art enfin plutôt à la théorie de la médecine. Les livres qui lui avaient étés confiés ont étés terminés quatre mois après le début de leur apprentissage.

Le soleil tapait fort dans la crique avant les Territoires Interdits et Ao venait tout juste de se réveiller. En allant dans le centre de la pièce, il vit une nouvelle photo sur un des murs qui n’était pas là auparavant.


« C’était moi avant mon accident. J’étais pourtant déjà plein de cicatrices. Je l’ai rajouté cette nuit pour que tu saches que je suis humain tout de même hahaha. Maintenant que tu as terminé ton entrainement théorique, du moins je l’espère, nous allons pouvoir passer à la partie pratique de ton entrainement. Je vais te demander de me suivre. »

Ao était stupéfait. A la vue de cette photo, il pensait que son grand-père était un vaillant combattant et sans doute un brillant médecin. Lorsqu’Ao sorti de ses pensées, il vit que son grand-père venait d’ouvrir une trappe menant à un laboratoire où se trouvait plein de petits fioles, des expérimentations, des potions parfois dirait-on. Il était désormais temps pour lui d’apprendre la médecine réelle et non celle théorique mais la pratique.

« Cher Petit-Fils, nous allons terminer ton apprentissage en quelques jours ! »



Chapitre Cinquième : Apprentissage Express.



Ao était à la fois surpris et intrigué de pouvoir apprendre la médecine pratique en quelques jours. Son grand-père devait se moquer de lui, il n’en était pas possible autrement. Les deux personnages prirent place autour d’une table de laborantin et commencèrent à discuter des maladies existantes, curables, incurables, des traitements nécessaires pour guérir les maladies curables, les maladies rares, comment ces maladies s’attrapent-elles, bref une sorte d’interrogation pour Ao pour savoir s’il avait bien lu les livres qui lui avaient donnés. Bizarrement, même si son grand-père lui demandait qu’est-ce qu’il devait faire comme manœuvre, comme mouvement, qu’est-ce qu’il devait utiliser pour guérir telle maladie, Ao savait répondre par la pratique. Il arrivait à montrer par exemple où il devait piquer pour une perfusion exactement en fonction du degré de cette dernière.

Ao était subjugué et se demandait par quel miracle, il était capable de tout ça, de tout ce savoir. Von Yoru lui fit remarquer que la pratique passait d’abord et en grande partie par la théorie. Ao n’y croyait pas trop mais il était bien obligé d’y réfléchir, sinon comment expliquer qu’il arrivait tout ceci. Après plusieurs jours de travail néanmoins acharné, Ao maitrisait la Médecine générale et quelques-unes des spécialisations de la médecine. Il était très content d’avoir pu apprendre autant de choses en seulement quelques mois, seul, celui lui aurait pris plusieurs années avant de connaitre tout ce qu’il sait aujourd’hui ; Cependant, son entrainement n’était pas achevé et même la médecine, il devrait voyager pour gagner en expérience. « Le monde est vaste, il te faudra le parcourir pour pouvoir devenir un grand médecin et véhiculer ton savoir » lui dit le grand-père d’Ao. Cependant, ce n’est pas encore qu’Ao allait découvrir le monde puisque la première partie de son entrainement étant terminé, il devait passer à la seconde et se rendre dans les Territoires Interdits, apprendre à survivre et à se battre. Son oncle l’accompagnerait et lui apprendrait les rudiments du combat et du sabre.


« Allez, suis moi, tu vas connaitre l’enfer des Territoires Interdits ! »


LIVRE TROISIÈME




Chapitre Premier : Les Territoires Interdits



Ao était impatient d’aller s’entrainer au combat et à l’art du sabre. Cependant, il ne connaissait pas encore les dangers des Territoires et aller sur ce terrain sans le connaitre s’appelle l’aventure mais parfois aussi le suicide si le terrain est dangereux ce qui est le cas. Ao avait pris tout le nécessaire pour partir en excursion, ce qui ne sera pas le cas : son sabre était pour lui le nécessaire. Il était toujours et depuis le jour où il a rencontré son grand-père et son oncle vêtu d’un ensemble de samouraï et il n’en connaissait toujours pas la raison. Son grand-père lui avait dit un jour qu’il le saurait bien assez tôt et qu’il ne devait pas s’embarrasser de questions aussi futiles. Il n’avait pas insisté mais cette fois-ci puisqu’il allait s’entrainer avec son oncle. C’était peut-être d’ailleurs la raison de ses vêtements.

Une fois prêt, Ao parti vers les Territoires Interdits dont l’entrée était assez simple puisque rien n’empêchait les gens de rentrer à l’intérieur. Pensant que son oncle « tait déjà dedans, Ao s’empressa de passer par cette entrée pour le rejoindre. Or, son oncle arriva devant lui et l’envoya voltiger un peu plus loin.

« Espèce d’Imbécile de Gosse surexcité ! Tu ne peux pas attendre tes aînés. » hurla Al à son neveu.

« Mais je pensais que tu étais déjà à l’intérieur, t’es pas obligé de t’énerver comme ça. » rétorqua Ao.

« Justement, cette entrée par laquelle tu voulais rentrer est une fausse pour les faux aventuriers ou les pirates rentrant ici. Derrière, se trouve des animaux très dangereux et ne sont donc pas là pour dormir mais dévore tous ceux qui entrent par ici pensant qu’ils veulent détruire leur territoire. La véritable entrée est plus loin, suis, moi ! »

Ao ne sortit plus aucun mot tellement il avait honte d’avoir été aussi stupide et impatient. Dans la vraie vie, il aurait été mort par son manque d’expérience. Il suivit son oncle faire le contour de la plage et se retrouver derrière la maisonnette. Derrière elle, c’était impressionnant car il se trouvait une cavité dans la falaise, une cavité trop petite pour que des animaux dangereux sortent et assez grande pour y laisser passer des humains. Pas étonnant que personne n’était jamais ressorti vivant ou peu de personnes étaient sorties vivantes des Territoires pour raconter leur exploits. Tout simplement car il n’y en avait aucun à raconter. Cette cavité menait en réalité à une grotte où se trouvait un petit lac d’eau tellement pure que toute la grotte brillait de son éclat. L’oncle d’Ao s’arrêta et dit à son neveu qu’ils allaient s’arrêter ici pour discuter des Territoires Interdits en eux même. Ao n’allait pas refuser car il marchait déjà depuis une bonne heure et se reposer n’était pas de refus. Ils se posèrent sur des rochers au bord de l’eau.

« Tu sais, ton entrainement ne sera pas simple et avant de le commencer, il te faut savoir plusieurs choses comme qu’est-ce que sont réellement les Territoires Interdits, qu’est-ce qui s’y trouve à l’intérieur et comment ton entrainement se déroulera. Si tu auras d’autres questions, tu pourras me les poser après que je t’ai déjà dit ce que je savais, c’est d’accord »commença Al’.

« Très bien, je t’écoute » répondit Ao.

« Ces Territoires sont depuis très longtemps l’habitat naturelle des animaux de cette île. La plupart de ces animaux sont très dangereux et tous carnivores. C’est ce qui explique que les Territoire ont étés naturellement coupés de la vie active de l’île par cette falaise et ce depuis la nuit des temps. La forêt n’a cessé de pousser et est très dense. Les Territoires sont en réalité constitué d’une première partie de la forêt et est assez dense puis ensuite, se trouve un immense lac que tu te trouves obligé de traverser pour continuer la traversée. Or ce lac est infesté de monstres marins, non pas comme ceux que l’on trouve en mer mais ils sont tout de même assez dangereux pour tuer un humain comme toi. La dernière partie des Territoires est la continuité de la forêt qui se continue sur les côtés du lac mais il est plus prudent de passer par le lac car des animaux féroces vivent dans la continuité de la forêt. La dernière partie de la forêt est extrêmement dense bien plus que la première partie et les animaux sont encore plus dangereux. D’autant plus… » A ce moment-là, Al’ a laissé un silence tellement pesant qu’Ao s’est senti obligé de crever l’abcès

« D’autant plus que quoi, tu peux le me dire. » questionna Ao

« D’autant plus qu’il existe un gardien à cet endroit, il est très puissant. Ton grand-père et moi-même l’avons rencontré et nous nous sommes combattus. Nous avons perdu assez lamentablement contre. En plus d’une force brutale, il est très malin. Il nous a laissé partir comme pour répandre une légende, ce que nous n’avons pas fait.

D’après certains monuments que l’on a ou voir, vivait ici autrefois des habitants en harmonie avec les animaux. Cependant, nous ne savons pas ce qui est arrivé à ces habitants, c’est l’énigme finale de ces Territoires. Mais bon, peut-être trouverons-nous la réponse pendant ton entrainement haha.
»

Ao après avoir écouté son oncle d’une manière très attentive essayait de tourner la question et les différentes réponses possibles dans tous les sens mais il n’aboutit à rien. Comment pourrait-il combattre quelqu’un qui a battu son oncle qui semble surpuissant selon Ao. Il tenterait de trouver la réponse et de devenir fort. Il se rappela au même instant d’une citation que son père lui avait dite un jour : ♣ Un Force Moyenne s’exprime par la violence. Une Force Suprême s’exprime par la légèreté ♣

C’est pour cela qu’il essaiera de mettre à exécution ce proverbe. Alors que notre jeune ami était plongé dans ses pensées, son oncle l’en extirpa pour lui dire : « Bon et si nous commencions ton entrainement ici même ! »

Chapitre Second :L'entrainement, l'entrainement et encore l'entrainement



L’entrainement d’Ao avait commencé depuis deux semaines et il n’en pouvait déjà plus. Non seulement, l’air dans la grotte est plus rare qu’à l’extérieur mais les exercices que lui fait faire son oncle sont synonymes de tortures. Pour Ao qui ne souhaitait plus exprimer d’émotions, depuis qu’il a rencontré son oncle et son grand-père, c’est le contraire, ces deux-là sont de véritables tyrans. Mais c’est l’entrainement qui voulait ça et si Ao se plaignait, s’entrainer n’aurait plus aucun intérêt. La première partie de son entrainement constituait selon son oncle à se fortifier soi-même pour être ensuite capable de maitriser l’art de la famille Yoruno. Des exercices alliant le contrôle de soi, l’art martial des Yoruno. Ao continua ces exercices d’assouplissement, de flexions, extensions, pompes, abdominaux, courir en rond dans la grotte pendant des mois durant. Ce ne fut qu’au bout de six mois que l’oncle d’Ao daigna enfin permettre à son neveu de sortir de la grotte afin de poursuivre son entrainement.

La suite de son entrainement allait se poursuivre dans la première partie de la forêt ainsi que sur le lac. Cette fois-ci, Ao découvrit que la forêt bien que dense laisser transparaitre les rayons du soleil avec une telle effervescence que cela donné envie de pleurer. Al’ avait dit que ce paysage était comme ceci car il n’avait pas été touché par la main de l’homme avide de terres mais par la nature elle-même. Le lac quant à lui exprimait une eau encore plus pure que celle de la grotte et le soleil se reflétait sur ce dernier d’une telle façon. Pour son entrainement, Ao et son oncle s’était posé à la lisière du lac et de la forêt pour coupler les deux environnements. Contrairement à ce qu’Ao pensait, les animaux s’étaient faits assez discrets depuis qu’ils avaient quitté la grotte. A dire vrai, Ao n’en avait encore pas vu un seul, si ce n’est les poissons dans la grotte. Était-ce à cause de son oncle, comme ce dernier était déjà venu et en était ressorti vivant ou bien était-ce dû à une autre présence sur les Territoires.

Tout cela était très intriguant les premiers jours de l’entrainement second d’Ao. L’art du sabre, la voie du sabre était longue et complexe mais Ao était assez doué d’après son oncle et il arrivait à bien gérer les animaux de la zone. Les plus féroces et plus dangereux, il avait toujours un peu de mal. Parfois, il lui arrivait de se combattre son oncle et de faire à eux deux des combats respectables et effrayants pour certains animaux. Son entrainement se déroulait pour le mieux, quand il était blessé, il mettait en avant ces connaissances et sa maitrise à lui de la médecine afin de pratiquer son art. Cet entrainement depuis un an durant, l’ego surdimensionné d’Ao s’éveillait et il pensait que le gardien de la forêt serait pour lui du gâteau. Il venait juste d’entrer dans sa dernière phase d’entrainement et elle venait de débuter dans la troisième zone de la forêt qui était réellement plus dense et où seul l’obscurité et la terreur régnait qu’il voulait déjà combattre le boss final si l’on veut. Son oncle l’en a dissuadé à bon nombre de reprises par la force le plus souvent lui montrant qu’il n’est pas à la hauteur.

Mais alors que nous nous trouvions en hiver, pas de neige ne passer par les arbres et qu’Ao s’entrainait, une voix étrange parcouru la forêt et une intention meurtrière parcourra tout le corps d’Ao jusqu’à sa moelle.

« PARTEZ D’ICI MAUDITS ÉTRANGERS !!!!! »


Chapitre Troisième : Résolution de l’Énigme et fin de l’entrainement.



Quelle était cette voix que venait d’entendre Ao et son oncle en plein entrainement. Pour Ao, c’était encore une question sans réponse mais cela ne semblait pas être le cas pour l’oncle d’Ao. Ce dernier après avoir entendu cette voix s’était retrouvé assis en train de réfléchir, il semblait terrorisé par ce qu’il venait d’entendre. Ao en avait déduit que la personne qui venait de dire cette phrase était le Gardien de la Forêt. Pour Ao, c’était de la provocation pure et dure et même s’il n’était pas assez fort, il devait s’expliquer avec ce gardien.

« Laisse Tomber Ao, nous ne pourrons pas le battre, il est très puissant. » dit Al’ comme s’il était effrayé.

« Je pensais que tu avais plus de volonté que cela mon oncle. Grand-père m’a dit qu’une force Moyenne s’exprimait par la violence et qu’une force suprême s’exprime par la légèreté. » Renvoya Ao.

« Je ne vois pas le rapport. »

« Eh bien moi, si, imagine que cette légèreté soit celle des mots, de la discussion ? Imagine également que ce gardien soit un des anciens habitants de la tribu qui vivait ici. Cela résoudrait le puzzle non ? »

« Sur ce point, je te rejoins mais ceci n’est pas possible, la tribu qui vivait dans ces Territoires s’est éteinte il y a des centaines d’années, il est impossible qu’une personne vive aussi longtemps. »

Ao ne pouvait pas répondre à la dernière que son oncle avait prononcé car cela était vrai, personne ne pouvait vivre aussi longtemps. Ao demanda à son oncle où était apparu le gardien la dernière fois que son grand-père et son oncle étaient venu ici. Son oncle le conduisit à une sorte de renfoncement dans la forêt amenant à une autre grotte souterraine où se trouvait un autel ainsi qu’un pilier avec des noms gravés dessus. Des noms de personnes ayant vécu ici d’après les gravures qui étaient notées. C’est alors qu’une voix retentit dans la grotte et résonna.

« Je pensais vous avoir dit de partir, on dirait que vous en comprenez pas sales pirates. » lança la voix.

« Qui êtes-vous pour nous insulter de pirates, montrez-vous, je vais vous monter si je suis un pirate » cracha Ao sur un ton énervé.

Soudain, une forme transparente se forma devant Ao et son oncle jusqu’à devenir clair et les courbes qui se dessinaient étaient celles d’un humain. IMPOSSIBLE furent les mots qui ont prononcés par Ao et son oncle.

« Impossible est un mot qui n’existe pas en ce bas monde » lança la voix « Si vous n’êtes pas des pirates, qui êtes-vous, et pourquoi êtes-vous revenu ? » dit-il en désignant l’oncle d’Ao.

C‘est l’oncle d’Ao qui prit la parole.

« Nous ne sommes que de simples aventuriers. Je suis venu il y a quelques années avec mon beau-père pour nous entrainer. Nous ne voulons en aucun cas troubler votre territoire. Mais comment se fait-ce que vous pussiez encore être en vie ? » Demanda Al’

« Je n’ai pas trouvé le repos après l’extinction de notre tribu par des pirates sanguinaires. Je m’en suis voulu de n’avoir rien pu faire. »

« Écoutez, reprit Ao, nous ne sommes pas venus troubler votre repos. Je suis venu ici pour m’entrainer dans le but d’anéantir les pirates de notre Monde. »

« Et pourquoi ça ? » demanda le gardien.

« Parce qu’ils ont tués mon père alors qu’il n’avait rien fait. Je n’avais plus aucune famille avant que je ne retrouve mon oncle et mon grand-père. Nous servons le même, il n’est pas obligé que nous nous battions alors que nous voulons la même chose. Je promets de vous venger également vous et votre tribu. »

« Tu as les yeux emplis de détermination, tu me rappelles mon fils, je te remercie mais en auras tu la force. Pas la peine de répondre, je suis sûr que tu l’auras et que tu trouveras les réponses à tes questions au fond de toi, je vais enfin pouvoir reposer en paix. »

« Attendez, une dernière chose, comment vous appeliez vous et votre tribu ? » demanda Ao.

« Nous étions trois tribu réunis en une seule, nos tribus se nommait la Tribu Yo, la Tribu Ru et la Tribu No. Adieu et profitez de la vie qu’est la vôtre les amis.»

Ao réfléchissait aux derniers mots du gardien tandis que ce dernier s’estompait sous leurs yeux révélant ainsi une sortie inconnue aux yeux de monde qui donnait sur l’autre rive. Ao et Al’ retournèrent voir Von Yoru pour lui raconter ce qui s’était passé et comment s’était passé l’entrainement d’Ao. La seule chose qu’il dit fut ceci : « C’est étrange car une fois ces trois tribus réunies ensemble, cela fait…’ »,

« C’est bon Grand-Père, respectons le souhait du gardien, je vais devenir Amiral de la Marine et je réduirais à néant la piraterie. Je m’appelle Ao Yoruno, souvenez-vous de mon nom ! »

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MessageSujet: Re: Ao Yoruno, le Doc'    Mar 27 Déc - 14:54

Description :
¤ La Qualité :
-> Orthographe, Conjugaison, Grammaire : [3/5]
-> Vocabulaire, Construction Syntaxique : [2/5]
¤ La Quantité :
-> Nombre de Mots : [4/4]
-> Aération du Texte : [1/2]
¤ L'Originalité :
-> Les Précisions : [1/2]
-> La Méthode : [1/2]
¤ Sous-total : [12/20]

Description intéressante certes, mais tu fais beaucoup de paraphrase, de répétition, et certaines parties du texte ne veulent même plus rien dire… Un peu dommage, alors qu’on voit clairement que tu as le potentiel d’améliorer cela… Peut-être un peu de précipitation Wink

Histoire :
¤ La Qualité :
-> Orthographe, Conjugaison, Grammaire : [2/3]
-> Vocabulaire, Construction Syntaxique : [1/3]
-> Histoire, Parcours et Logique [4/6]
¤ La Quantité :
-> Nombre de Mots [5/5]
-> Aération du Texte : [2/3]
¤ L'Originalité :
-> Les Précisions : [2/2]
-> La Méthode : [2/4]
-> Le Personnage : [1/2]
-> L'Histoire : [1/2]
¤ Sous-total : [20/30]

Général :
¤ La Qualité :
-> Orthographe, Conjugaison, Grammaire : [6/8]
-> Vocabulaire, Construction Syntaxique : [4/7]
-> Histoire, Parcours et Logique : [5/8]
¤ La Quantité :
-> Nombre de Mots : [9/9]
-> Aération du Texte : [5/6]
¤ L'Originalité :
-> Les Précisions : [2/3]
-> La Méthode : [2/3]
-> Le Personnage : [2/3]
-> L'Histoire : [2/3]
Sous-total : [37/50]

Total : [Somme des Sous-totaux/5] : [13,8/20]


Tu es donc niveau 28 plus 3 niveaux bonus que je t’accorde, sois 31. Il te manque un niveau pour être vice-amiral, désolé, mais tu peux être contre-amiral. Ton fruit : Il me faudrait un test RP pour que je te l’accorde (en bref : tu fais un RP où tu veux, que je regarderai, et s’il est d’une qualité que je jugerais suffisante, tu as ton fruit. Pas besoin de faire un truc de 6 pages non plus, c’est surtout pour voir ta qualité d’écriture, ne pense pas que faire beaucoup = faire bien.)
Sinon, au niveau qualité : Comme dans les descriptions, tu as quelques fautes de français qui sont regrettables, et un petit souci de cohérence (à un moment, ton personnage est apprenti forgeron, et s’entraîne régulièrement, et tu dis qu’il n’est que peu musclé, que la marine le refuse car il n’est pas assez baraqué) mais bref, ça passe. Voilà, donc récapitule : Niveau 31, contre-amiral, fruit sur test-RP, que j’attends (prends ton temps Wink)

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